Je n'ai pas écrit en ce lieu depuis très longtemps. Et je le regrette sincèrement. Même si l'envie me brûlait souvent de manifester ma consternation face au naufrage de la France, j'ai pensé, à tort, que des voix s'élèveraient pour montrer la bonne voie. Mais j'observe que l'erreur idéologique, qui nous a conduit au désastre, est une œillère masquant le gouffre sous nos pas. Aussi, à l'approche des présidentielles, j'aimerai vous confier ma réflexion quant à l'avenir de la France et de sa place dans le monde.

En attendant, je vous souhaite une belle et heureuse année 2012.